Droits et libertés

Les Conservateurs s'apprêteraient à ressusciter un projet de loi qui imposerait une sentence minimale obligatoire aux personnes reconnues coupables d'avoir fait pousser de petites quantités de plants de marijuana.

Chers amiEs bloc-potistes, la prorogation (fermeture) du Parlement canadien, décrétée par le premier ministre Stephen Harper, n'a pas que de mauvais côtés. Par exemple, l'adoption finale du projet de loi C-15 a été annulée. Ce projet, qui prévoyait des peines minimales obligatoires en cas de trafic ou production de cannabis, est « mort au feuilleton ».

Compagnons, vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n'est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l'exercice du droit de suffrage. Le délai que vous m'accordez est bien court, mais ayant, au sujet électoral, des convictions bien nettes, ce que j'ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.

Le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, a fait part de son désaccord sur le jugement lors d'un point de presse dans un aéroport d'Ottawa. Les journalistes y avaient été invités pour observer un labrador chercher un sachet de cannabis dans un sac. M. Day a admis qu'il n'avait pas apprécié le jugement, mais qu'il respecte la primauté du droit. Il a toutefois ajouté que le gouvernement devra trouver un moyen de «continuer à protéger le mieux possible les élèves et les citoyens en général».

La Presse Canadienne, 14 novembre 2007

Des militants favorables à la libéralisation de la marijuana se félicitent d'une récente décision judiciaire dans laquelle ils voient le début de la fin de l'interdiction du « pot » au Canada. Mais la Couronne considère que la décision n'est pas contraignante.

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