Droits et libertés

Les activistes accusés de trafic sont les victimes de l'inefficacité de Santé Canada

Montréal, le 23 juin 2010 - Disons le clairement, le Centre ou le Club** sont tout autant coupables que Culture420, puisqu'ils ont tous enfreint le Code criminel canadien en trafiquant une substance contrôlée et interdite. Le Bloc Pot veut rappeler que la situation dont les Clubs sont victimes actuellement ne résulte pas des activités particulières d'un des clubs accusés mais de celles de la prohibition.

Les Conservateurs s'apprêteraient à ressusciter un projet de loi qui imposerait une sentence minimale obligatoire aux personnes reconnues coupables d'avoir fait pousser de petites quantités de plants de marijuana.

Chers amiEs bloc-potistes, la prorogation (fermeture) du Parlement canadien, décrétée par le premier ministre Stephen Harper, n'a pas que de mauvais côtés. Par exemple, l'adoption finale du projet de loi C-15 a été annulée. Ce projet, qui prévoyait des peines minimales obligatoires en cas de trafic ou production de cannabis, est « mort au feuilleton ».

Compagnons, vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n'est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l'exercice du droit de suffrage. Le délai que vous m'accordez est bien court, mais ayant, au sujet électoral, des convictions bien nettes, ce que j'ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.

Le ministre de la Sécurité publique, Stockwell Day, a fait part de son désaccord sur le jugement lors d'un point de presse dans un aéroport d'Ottawa. Les journalistes y avaient été invités pour observer un labrador chercher un sachet de cannabis dans un sac. M. Day a admis qu'il n'avait pas apprécié le jugement, mais qu'il respecte la primauté du droit. Il a toutefois ajouté que le gouvernement devra trouver un moyen de «continuer à protéger le mieux possible les élèves et les citoyens en général».

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