Cannabis non mortel le pire de tous les maux/mots

Cannabis non mortel le pire de tous les maux/mots

Cannabis non mortel sans Dose Léthale (DL50*) pour les humains et des animaux !
Et fleurs et concentrés efficaces prescrits aux humains depuis 23 ans de légalisation du thérapeutique
en Californie au Colorado et au Canada.
Prescrits aussi à des enfants épileptiques, ainsi qu'à des animaux de compagnies.
Toujours sans aucune mort pour usage seul sans mélange avec les drogues légales cancérigènes, mortelles.

Cannabis qui soulage des maux contrairement aux fléaux mondiaux
comme le tabac, l'alcool, cancérigènes, addictifs et mortels acceptables/évitables !

Et les médicaments de pharmaceutiques autre fléau mondial addictifs, dangereux et mortels.

Même un consommateurs excessif, qui a développé un taux de tolérance élevé
et avec une perte de QI égale à celle causé par l'alcool, peut comprendre ça !;O)

Fléaux mondiaux qui rapportent beaucoup moins que leurs revenus, pour la société, la Santé publique.

Mais qui rapporte des MILLIARD$ aux fabricants et actionnaires complices qui peuvent continuer
de faire des profits, rendre malade et tuer légalement des MILLIARDS d'humains journalièrement !
Par idiotie, bêtise humaine et acceptabilité sociale/culturelle.

La santé économique des compagnies mortelles et leurs actionnaires complices.
Avant la Santé Publique, physique, mentale, économique !

Cannabis non mortel aux multiples bienfaits et usages millénaires :
Thérapeutiques - Récréatifs - Agricoles/Alimentaires - Industriels - Économiques - Environnementaux.

DL50 :
ALCOOL
Plusieurs études réalisées montrent que la DL50 de l'alcool pour l'homme est variable mais supérieure à 2g/kg . Cela suppose des concentrations d’éthanol dans le sang supérieures à 300 mg/dL. La DL50 de l'alcool chez l'homme est fortement influencée par le sexe.

COMA ÉTHYLIQUE
Le risque de coma éthylique peut survenir à des doses aussi faibles que 2 g/l d'alcool, mais des doses comprises entre 3 g/l et 8 g/l sont généralement considérées comme dangereuses. Les conséquences de la consommation d'alcool dépendent de plusieurs facteurs, notamment du poids de la personne, du fait qu'elle jeûne ou non et de ses problèmes digestifs.

Le coma éthylique est particulièrement dangereux car les effets de l'ivresse se cumulent avec l'état de perte de conscience. Par exemple, de nombreuses personnes meurent par suffocation après avoir vomi alors qu’elles étaient allongées sur le dos et inconscientes. Cette condition est donc particulièrement dangereuse et potentiellement mortelle. Il est donc essentiel qu'une personne souffrant d'un coma éthylique reçoive une assistance médicale dans les plus brefs délais.

Il n'y a pas de produit comme la Nalaxone qui inverse rapidement une surdose d'opioïdes pour les comas éthyliques.

TABAC/NICOTINE
La dose létale médiane DL50 pour un rat est de 50 mg/kg, pour une souris de 3 mg/kg.
(Ils ont fait quoi pour avoir des souris de 1 Kilo ?)

Chez l'homme, une source ancienne mentionne 60 mg, soit en moyenne (0,5 à 1 mg/kg).
Une analyse récente indique une dose létale pour l'être humain
probablement comprise entre 4 et 4,5 g de nicotine.

Au Québec les dépendants au tabac ont le droit à la culture de
15 kilos, 15 000 grammes de tabac par adulte par foyer.
Un fumeurs excessif c'est plus de 25 cigarettes par jour.

ÉTUDES - SONDAGES D'OPINIONS
Malgré les premiers efforts d'évaluation des risques basés sur la toxicologie, les méthodes les plus courantes reposent toujours sur des classements de groupes d'experts sur des indicateurs de dommages tels que la toxicité aiguë et chronique, le pouvoir addictif et les dommages sociaux,

Des études similaires ont été menées en « interrogeant » des consommateurs de drogues, ce qui a abouti à une forte corrélation avec les jugements d'experts précédents.

La principale critique formulée à l'égard de ces approches fondées sur des « panels » était la nécessité de jugements de valeur, qui pourraient dépendre de critères personnels subjectifs et pas seulement de faits scientifiques.

La méthodologie a également été critiquée parce qu'une normalisation soit du nombre total d'utilisateurs, soit de la fréquence de consommation de drogues, n'a pas été effectuée, ce qui aurait pu biaiser les résultats en faveur des méfaits de la consommation d'opiacés et avoir sous-estimé les méfaits du tabac.

La nomenclature utilisée dans les études précédentes, mélangeant « danger » et « risque » dans le terme « méfaits des médicaments », a peut-être également été problématique.

Dans l’évaluation des risques chimiques et toxicologiques, le terme « dommage » n’est généralement pas utilisé, tandis que le danger est la « propriété inhérente d’un agent ou d’une situation susceptible de provoquer des effets néfastes lorsqu’un organisme, un système ou une (sous-)population est exposé à cet agent ».

Le risque est défini comme « la probabilité d'un effet indésirable sur un organisme, un système ou une (sous)population, provoqué dans des circonstances spécifiées par l'exposition à un agent ».

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