la légalisation sans justice est à moitié cuite, Half Baked !

https://www.benjerry.com/420

Dites à votre gouverneur que la légalisation sans justice est à moitié cuite !
Les politiques ratées de la guerre contre la drogue - y compris les peines sévères, la surcriminalisation et la surveillance des communautés noires et brunes - ont perpétué les disparités raciales dans le système judiciaire pénal et contribué à des décennies d'incarcération de masse. D'innombrables personnes sont enfermées derrière les barreaux ou hantées par des condamnations pour des délits liés à la marijuana, même dans les États où le cannabis est légal. Nous croyons en la légalisation du cannabis, mais seulement si la justice est bien intégrée.

Faisons un 4/20 par jour que nous pouvons tous célébrer.
Ensemble, nous devons demander aux gouverneurs d'utiliser leur pouvoir de clémence pour gracier les personnes pour des infractions liées à la marijuana en vertu des lois des États. Vous pouvez en savoir plus sur Clemency auprès de nos amis de l'ACLU en visitant le site Web de l'ACLU .

https://action.aclu.org/send-message/clemency-cannabis-convictions-now?m...

Half Baked: référence à Bake cuit, sous influence...

« Ben Cohen ne prendra pas de salaire de B3, selon le site. »

Uruguay José Mujica (Pépé) : «Je ne suis pas un président pauvre, j'ai besoin de peu»
l'iconoclaste président uruguayen José Mujica, qui reverse presque 90 % de son salaire de 9 300 euros à une organisation d'aide au logement et critique la «société de consommation» ainsi que son «hypocrisie» sur la toxicomanie ou l'avortement.

https://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201209/08/01-45722...

José Mujica (Pépé) : «Je ne suis pas un président pauvre, j'ai besoin de peu»

«Je ne suis pas un président pauvre, j'ai besoin de peu», explique à l'AFP l'iconoclaste président uruguayen José Mujica, qui reverse presque 90 % de son salaire de 9 300 euros à une organisation d'aide au logement et critique la «société de consommation» ainsi que son «hypocrisie» sur la toxicomanie ou l'avortement.

Publié le 8 sept. 2012
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HUGO DI ZAZZO
AGENCE FRANCE-PRESSE

«Je vis dans l'austérité, la renonciation. J'ai besoin de peu pour vivre. Je suis arrivé à cette conclusion parce que j'ai été prisonnier durant 14 ans, dont 10 où si la nuit, on me donnait un matelas, j'étais content», raconte cet ancien guérillero tupamaro, emprisonné sous la dictature (1973-1985).

Élu président de l'Uruguay en 2010 sous la bannière d'une coalition de gauche, «Pépé», comme le surnomment les Uruguayens, affiche en effet de solides convictions concernant l'«esclavagisme» moderne consistant «à vivre pour travailler» au lieu de «travailler pour vivre».

«Le bonheur sur terre (...) ce sont quatre ou cinq choses, les mêmes depuis l'époque de Homère: l'amour, les enfants, une poignée d'amis...», énumère ce président moustachu à l'allure débonnaire, qui ne porte jamais de cravate et apprécie peu les gardes du corps.

Une antienne* développée à la tribune du Sommet de l'ONU pour la Terre de Rio, fin juin, et son discours a depuis été vu plusieurs dizaines de milliers de fois sur des sites de partage de vidéo, lui attirant une renommée mondiale.

«Les pauvres ne sont pas ceux qui ont peu, mais ceux qui veulent beaucoup», répète-t-il au cours d'un entretien accordé à l'AFP dans son bureau de la présidence encombré de maquettes, poupées et statuettes, offertes en grande partie par des investisseurs chinois.

Sa plus grande richesse ? Le temps. «Quand j'achète quelque chose avec de l'argent, je le paie avec le temps que j'ai passé à gagner cet argent», souligne celui qui a déclaré en mars 2012, à 76 ans, un patrimoine de 170 000 euros, constitué de sa ferme, deux vieilles Volkswagen, trois tracteurs et du matériel agricole.

Théoricien, mais pragmatique
«Quand je quitterai ce monde, si je peux laisser une école, c'est très bien, voilà mon héritage», poursuit ce président atypique, marié à la sénatrice Lucia Topolansky mais sans enfant, aperçu en mai dernier dans une quincaillerie en train d'acheter lui-même une lunette pour ses toilettes.

Théoricien, il n'en reste pas moins politique. Et pragmatique. «Nous serions des imbéciles si nous n'intégrions pas (le Mercosur) celui qui a l'énergie», déclare-t-il notamment à propos de l'entrée récente du Venezuela dans le marché commun constitué de l'Argentine, du Brésil, du Paraguay et de l'Uruguay.

«Je ne crois pas que la géopolitique détermine seule l'Histoire, mais elle existe, et il est très important» d'en tenir compte, explique-t-il.

Critiquant «l'hypocrisie» des sociétés modernes et des dirigeants mondiaux, il a aussi lancé en juin un vaste débat, qui a dépassé les frontières de ce petit pays de 3,3 millions d'habitants, sur la production et la vente de cannabis sous contrôle de l'État, afin de lutter contre le trafic et la toxicomanie.

«Toutes les dépendances sont mauvaises», estime M. Mujica, pour autant, «il y a toujours eu de la drogue, les drogues sont bibliques» et «certains n'auraient pas peint ce qu'ils ont peint s'ils n'avaient pas consommé de la drogue...», ajoute-t-il, un sourire provocateur aux lèvres.

Interrogé sur l'interdiction de l'avortement alors que la gauche dirige le pays depuis 2005, il reconnaît des blocages «philosophiques, religieux, intimes», jusque dans les rangs de son parti.

Cette question «devrait être résolue par un vote direct de toutes les femmes d'Uruguay. Et que nous, les hommes, nous nous taisions !», s'emporte-t-il.

À propos de la France, il déclare, ironique: «En bon pays sous-développé, nous admirons Paris». Et poursuit: «Paris m'émerveille parce que toutes les formes de négritude qui existent au monde (y) sont représentées». Avant de se réjouir: les Parisiens «vont tous finir café au lait !»

* Antienne Familier - Discours ressassé, répété de manière lassante.

Fumer de l’herbe devant, en présence du président de l’Uruguay: Partie 1/2
https://www.youtube.com/watch?v=YBzb7Ce3PtQ

Découvrez la partie 2 sur VICE.com maintenant! http://www.vice.com/weediquette-show/... À la fin de 2013, l’Uruguay est devenu le premier pays au monde à légaliser complètement la marijuana. Le correspondant de VICE, Krishna Andavolu, s’est rendu en Uruguay pour voir comment le pays s’adapte à un marché de la marijuana légalement réglementé.

En chemin, il rencontre le président uruguayen, José Mujica, pour en brûler un et parler de l’objectif du président d’avoir un poulet dans chaque pot, une voiture dans chaque garage et six plants de cannabis par foyer.

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