Fin de l'aventure pour la boutique Echologik. Un pusher de chimique de moins.
Zappiste: un pusher de chimique de moins !
He Fought the Law and the Law Won !
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Publié le 12 mars 2011 à 05h00 | Mis à jour le 12 mars 2011 à 05h00
Fin de l'aventure pour la boutique Echologik
Ian Bussières
Le Soleil
(Québec) Les nombreux démêlés judiciaires de la dernière année auront finalement eu raison de la boutique de chanvre Echologik, autrefois spécialisée dans la vente de substituts dits «légaux» du cannabis et d'autres drogues, qui a fermé ses portes au cours des derniers jours et dont les locaux sont maintenant à louer. Hier, toutes les vitrines de la boutique située au coin des rues Saint-Jean et Saint-Augustin avaient été placardées et des affiches «À louer» avaient aussi été installées avec comme référence le numéro de téléphone du propriétaire, Jean-Philippe Lapierre.
Joint par Le Soleil, le jeune homme d'affaires présentement en liberté sous caution en attendant la suite des procédures judiciaires intentées contre lui a préféré ne pas élaborer quant aux raisons de la fermeture mais il est clair que les quatre opérations policières qui ont touché son commerce depuis juillet y étaient pour beaucoup.
Frappes multiples
La Sûreté du Québec avait frappé une première fois le 3 juillet au kiosque d'Echologik au festival Woodstock en Beauce, puis le 19 août, c'est la police de Québec qui investissait la boutique de la rue Saint-Jean après qu'une femme eut été lourdement intoxiquée après avoir consommé de la méphédrone, une drogue qui était qualifiée d'ecstasy «légale».
La police de Québec passait de nouveau chez Echologik le 18 novembre pour arrêter Lapierre et deux employées pour trafic de stupéfiants et possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic. Ils y sont retournés en décembre, arrêtant Lapierre pour avoir enfreint une condition de sa remise en liberté qui lui interdisait de vendre des produits destinés à être ingérés par l'organisme humain.
Il s'agit de la fin d'une aventure pour ce diplômé en techniques administratives du Cégep de Sainte-Foy qui avait ouvert sa première boutique en 1997 sur la côte d'Abraham, puis sur la rue Saint-Jean en 2001. Le Spice, un substitut du cannabis que plusieurs croyaient alors légal au Canada, avait fait la renommée d'Echologik depuis 2007 mais avait aussi attiré l'attention des policiers sur la boutique.
















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