Les 10 mythes les plus courants
Zappiste: l’Association canadienne des commissions de police (ACCP), de l’Association canadienne des policiers (ACP) et de l’Association canadienne des chefs de police (ACCP), ont menti pendant des années à la population canadienne concernant le cannabis en se servant de mythes, de mensonges et de désinformation.
Pourquoi devrions-nous les croire en ce qui concerne les armes à feu ?
Les 10 mythes les plus courants sur le programme canadien des armes à feu
http://www.truthsandmyths.ca/top-10-myths.html
Déclaration commune sur les armes à feu de l’Association canadienne des commissions de police (ACCP), de l’Association canadienne des policiers (ACP) et de l’Association canadienne des chefs de police (ACCP)
Au nom des commissions de police, des policiers et des chefs de police de l’ensemble du Canada, l’ACCP, l’ACP et l’ACCP collaborent à la prévention des incidents violents liés aux armes à feu.
Les Canadiens ont la chance de jouir de nombreux privilèges, dont celui de pouvoir posséder et utiliser des armes à feu. Un registre des armes à feu assure un équilibre raisonnable entre l’exercice d’un privilège individuel et le droit collectif de la société à la sécurité. Il existe un grand nombre d’autres lois, règlements et pratiques que les Canadiens acceptent volontiers et qui assurent le même équilibre.
Toutes les armes à feu sont potentiellement meurtrières, et les lois actuelles sur les armes à feu constituent un élément essentiel d’une stratégie intégrée de lutte contre la violence. Le Canada est reconnu mondialement pour son contrôle efficace des armes à feu. Le registre des armes à feu est une composante importante de notre stratégie pour prévenir la mauvaise utilisation des armes à feu. Nous appuyons la délivrance de permis aux propriétaires d’armes à feu ainsi que l’enregistrement de toutes les armes à feu. Le registre fournit des renseignements indispensables aux policiers sur les propriétaires d’armes à feu et sur les armes à feu qu’ils possèdent, et empêche ainsi les personnes dangereuses et les criminels de posséder des armes à feu.
Nous, les trois associations, nous épaulons d’une seule voix le nouveau Programme canadien des armes à feu qui est axé sur les opérations. Grâce à ce Programme, qui repose sur une base réglementaire solide, notamment en ce qui a trait à la délivrance de permis et à l’enregistrement, nous pouvons continuer à maintenir la sécurité du pays en prévenant les incidents violents liés aux armes à feu.
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Le registre des armes à feu accroît la sécurité de la collectivité et des policiers, car il :
Aide les policiers à prévenir les actes criminels: Les policiers utilisent le registre pour prévenir les incidents violents dans les maisons, les écoles et les lieux de travail. Grâce à ce registre, ils ont saisi des armes à feu appartenant à des personnes jugées à haut risque. Le registre empêche les personnes, les gangs et les membres du crime organisé d’accumuler des armes à feu. Il empêche aussi la vente d’armes à feu à des personnes qui n’ont pas de permis.
Aide les policiers à enquêter sur les crimes: Grâce à la présence d’un registre national des armes à feu, les enquêtes sur les armes à feu ont des ratios coûts-avantages très élevés. Le registre améliore la capacité des policiers à mener des enquêtes criminelles en temps opportun et, ainsi, à bien servir le système de justice pénale.
Aide les policiers à retracer les armes à feu: Le registre des armes à feu est essentiel pour retracer les armes à feu perdues ou volées et celles ayant servi à commettre des crimes. Il aide donc les policiers à assurer la sécurité de la collectivité. Entre 1974 et 2008, 40 000 armes d’épaule et 33 000 armes prohibées ont été volées dans des résidences canadiennes. À l’heure actuelle, les services de police détiennent 111 000 armes à feu pour des raisons de santé publique ou par suite d’un usage criminel. Sur ce nombre, 87 000 sont des armes d’épaule.
Aide à promouvoir la responsabilité individuelle et sociale: Les Canadiens démontrent leur sens des responsabilités en enregistrant leurs armes à feu. Le registre favorise la responsabilisation en ce qui concerne le stockage sécuritaire des armes à feu, le signalement des armes perdues ou volées et la surveillance des transactions relatives aux armes à feu. La cession d’armes à feu, en particulier d’armes d’épaule, est courante au Canada. Au total, 1,85 million d’armes d’épaule ont changé de mains au Canada depuis 2006.
Nous croyons que le registre national des armes à feu est un outil précieux qui aide les services de police de l’ensemble du Canada à assurer la sécurité de la collectivité. En facilitant l’échange d’information, le registre aide les policiers à adopter des méthodes uniformes dans le cadre des enquêtes et des procédures judiciaires. La partie du registre qui concerne les armes d’épaule, dont la tenue coûte 4 millions de dollars par année, est rentable et profite à toutes les provinces et à tous les territoires. Il est dans l’intérêt de tous de tenir ce registre à jour.
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Les délégués réunis au congrès de l'Association canadienne des chefs de police (ACCP), tenu lundi à Edmonton, se sont prononcés très majoritairement en faveur du maintien intégral du registre national des armes à feu.
Au cours de la rencontre, les chefs de police de partout au Canada ont notamment pris connaissance d'un rapport soulignant l'importance de ce registre. Ce registre, conclut le document, est un outil qui s'avère efficace.
Les chefs de police prévoient maintenant lancer une offensive médiatique pour s'assurer qu'il ne sera pas aboli.
La campagne de relations publiques qu'ils comptent mener mettra les chefs de police de partout au Canada dans le camp des opposants au projet de loi privé C-391, déposée par la députée conservatrice Candice Hoeppner, qui préconise d'exclure l'enregistrement des armes d'épaule.
Le président de l'association et chef de la police de Toronto, Bill Blair, a indiqué que la campagne serait également menée auprès des politiciens « abolitionnistes ».
Le rapport, qui devait être rendu public après la rencontre, a été présenté par le surintendant Brad Doucette, de la police d'Edmonton. Le document devait originalement être présenté par l'homme qui a coprésidé le comité l'ayant produit, soit le surintendant en chef de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), Marty Cheliak.
M. Cheliak, réputé pour être un défenseur du registre, a été remplacé par la GRC comme directeur du Programme canadien des armes à feu (PCAF). La police fédérale a argué que M. Cheliak ne répondait pas au critère de bilinguisme nécessaire au poste qu'il occupait et lui a ordonné de suivre des cours de français.
Les partis d'opposition à Ottawa y ont vu une manoeuvre destinée à écarter du chemin un opposant au projet de loi de la députée Hoeppner. Les conservateurs soutiennent depuis longtemps que le registre, créé par le gouvernement libéral de Jean Chrétien en 2002, est coûteux et inefficace.
Selon M. Blair, le registre fait l'objet d'inquiétudes légitimes au départ, notamment en raison d'un coût d'implantation qui a atteint 1 milliard de dollars. Il souligne cependant qu'opérer le registre ne coûte maintenant que 4 millions de dollars.
« C'est un peu frustrant, franchement, parce qu'il y a beaucoup d'idéologie » dans ce débat, a dit M. Blair à la CBC. « Je crois qu'une bonne partie du ressentiment entourant le registre vient d'anciennes préoccupations liées à sa mise en place ».
Actuellement, les autorités utilisent les données du registre environ 11 000 fois par jour à travers le Canada.
Selon le calendrier actuel, le vote sur le projet de loi privé C-391 doit avoir lieu cet automne à la Chambre des communes.
Néanmoins, une recommandation d'un comité visant à tuer le projet doit faire l'objet d'un vote aux Communes le 21 septembre prochain, le lendemain de la reprise de la session parlementaire.
Lors de l'adoption du projet de loi en deuxième lecture, en novembre 2009, près d'une vingtaine de députés néo-démocrates et libéraux avaient voté avec l'ensemble des conservateurs.
Radio-Canada.ca avec Presse canadienne et CBC
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M. Cheliak ne répondait pas au critère de bilinguisme nécessaire au poste qu'il occupait et lui a ordonné de suivre des cours de français.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2010/08/24/001-wikipedia.s...
Services correctionnels Canada
Une enquête sur « la loi nazie du Québec »
Mise à jour le mardi 24 août 2010 à 8 h 06
Le ministre de la Sécurité publique Vic Toews dit avoir demandé à Services correctionnels Canada d'enquêter pour déterminer l'origine des « écrits inacceptables » qui sont apparus au cours des derniers jours sur le site de l'encyclopédie en ligne Wikipédia.
Radio-Canada a révélé lundi que la Loi sur les langues officielles du Canada a été rebaptisée la « loi nazie du Québec » dans la version anglaise du site.
La modification aurait été faite à partir d'un ordinateur situé dans les bureaux de Services correctionnels Canada situés avenue Laurier ouest, à Ottawa.
L'affaire a fait bondir le député libéral de Bourassa, Denis Coderre. « Si on trouve quelqu'un qui nous traite de nazis, c'est de la propagande haineuse. Le Code criminel statue là-dessus », a-t-il fait valoir.
« Moi je demande au gouvernement de ne pas laisser ça lettre morte. Qu'il agisse immédiatement, en conséquence. Qu'on fasse une enquête, parce que c'est trop grave », a ajouté M. Coderre.
Wikipédia, dont le fonctionnement repose sur le fait que les internautes peuvent modifier des informations sur le site, a corrigé l'information.
COMMENTAIRES:
Envoyé par icarex
24 août 2010 à 08 h 19 HAE
Il suffit simplement de se promener au Canada anglais en portant attention aux détails pour se rendre compte que cela ne fait qu'exprimer ouvertement ce que ressentent profondément la majorité des anglophones de ce pays envers le fait français.
Certains ont beau rêver, cette réalité ne changera jamais. Et l'endurer, c'est du masochisme.
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Envoyé par cequejenpense
24 août 2010 à 08 h 18 HAE
Le service correctionnel aurait plutôt du écrire:" The Canada Nazi Act" parce qu'il impose l'anglais à tout le pays, lorsqu'en réalité et de par les écrits légaux, il y a deux langues officielles au pays et sont de status égaux.
Mais voyons, les anglais ne sont pas racistes; tous ceux qui ont visité l'ouest du pays le savent. Ils sont tous bilingues et nous, unilingues français. Il n'y a aucune école anglaise au Québec et plein d'écoles françaises dans l'ouest du pays. Quand nous nous exprimons en français dans l'ouest, vous devriez voir leur sourire d'approbation, car nous les aidons à mieux apprendre une langue seconde. Que c'est beau un grand pays...
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Envoyé par Platitude
24 août 2010 à 08 h 18 HAE
Point interessant, la nouvelle ne fait même pas les manchettes de CBC.ca. Doit-on en conclure que le ROC "s'en fou" ou est-ce que CBC craint de voir son site rempli de commentaire haineux?
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Envoyé par John Gotfrieg
24 août 2010 à 08 h 16 HAE
Une loi cherchant à protéger la minorité francophone du Canada... mais oui, quoi de plus nazi ! La personne qui a fait ça a vraiment un grave problème.
Sieg haeil !
Envoyé par pierluc
24 août 2010 à 08 h 14 HAE
Nôtre système politique au Québec est plus de Centre Gauche que d'extrême droite (fascisme, nazisme, etc.). Cette lois n'a rien à voir avec du nazisme!
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Envoyé par Philippe II d'Espagne
24 août 2010 à 08 h 13 HAE
Cela démontre bien ce que pense les employés fédéraux des québécois et des francophones!
Et c'est eux qui forment notre gouvernement!
















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