26.500 enfants sont drogués au cannabis...

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lundi 23 août 2010 à 07h45

26.500 enfants sont drogués à la Rilatine

En 2004, ils n'étaient "que" 6000... Les spécialistes s'inquiètent de diagnostics flous qui tendent à définir trop vite l'enfant comme souffrant de troubles de la concentration, alors qu'il a seulement un grand besoin de limites, de repères, et d'espaces où se défouler

Quelque 26.500 enfants en Belgique sont placés sous Rilatine, une amphétamine prescrite aux enfants souffrant de déficit de troubles de l'attention et/ou de la concentration, rapporte la Dernière Heure lundi.

En 2004, seuls 6000 élèves en prenaient. Les spécialistes s'inquiètent de l'augmentation de ces "diagnostics flous" qui permettent de "prescrire massivement une drogue, un analogue de la cocaïne". La plupart des enfants diagnostiqués comme souffrant de déficit de l'attention "ont pourtant seulement besoin de limites, de repères, d'espace où se défouler".

LeVif.be, avec Belga

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Effets indésirables:

Estimation de la fréquence: très fréquent ? 10 %, fréquent ? 1 % à

Nervosité et insomnie sont des effets indésirables très fréquents. Ils se manifestent en début de traitement mais il est habituellement possible de les contrôler en diminuant la dose et/ou en ne prenant pas les comprimés l'après-midi ou le soir. Une diminution de l'appétit est également un effet indésirable fréquent mais habituellement passager.

Système nerveux central et périphérique.
Fréquent: céphalées, somnolence, vertiges, dyskinésie.

Rare: troubles de l'accommodation et vision floue.
Très rare: hyperactivité, convulsions, crampes musculaires, mouvements choréo-athétosiques, tics nerveux ou aggravation de tics nerveux existants et syndrome de Gilles de la Tourette, psychose toxique (parfois accompagnée d'hallucinations visuelles et tactiles), humeur dépressive passagère, artérite et/ou occlusion cérébrale. Un mésusage chronique de Rilatine peut induire une dépendance psychique (cfr "Précautions particulières").
Très rares rapports de syndrome neuroleptique malin (SNM) peu documentés. Dans la plupart des cas, les patients recevaient également d'autres médicaments. Le rôle de la Rilatine dans ces cas est incertain.

Tractus gastro-intestinal.
Fréquent: douleur abdominale, nausées et vomissements. Ceux-ci se manifestent généralement en début de traitement et peuvent être atténués par la prise simultanée d'aliments. Sécheresse de la bouche.

Trés rare: troubles de la fonction hépatique, allant d'une élévation des transaminases jusqu'au coma hépatique.

Système cardiovasculaire.
Fréquent: tachycardie, palpitations, arythmies, modifications de la tension artérielle et de la fréquence cardiaque (habituellement dans le sens d'une augmentation).

Rare: angine de poitrine.

Peau et/ou réactions d'hypersensibilité.
Fréquent: rash, prurit, urticaire, fièvre, arthralgie, perte des cheveux.

Très rare: purpura thrombocytopénique, dermatite exfoliative et érythème multiforme.
Sang.
Très rare: leucopénie, thrombocytopénie, anémie.

Divers.
Rare: un traitement prolongé peut, chez l'enfant, donner lieu à une réduction modérée du gain de poids et à un léger retard de croissance.
Les effets indésirables suivants ont été observés avec des produits analogues à la Rilatine, mais, jusqu'à présent, pas avec cette dernière: confusion, troubles de la libido, troubles caractériels, gynécomastie.

Précautions particulières:

La Rilatine ne doit pas être administrée à des enfants de moins de 6 ans, étant donné que pour ce groupe d'âge, on ne dispose d'aucune donnée concernant la sécurité et l'activité du produit.
La Rilatine n'entre pas en ligne de compte pour le traitement de la dépression réactionnelle ou endogène.

Chez les enfants psychotiques, la Rilatine peut aggraver les symptômes des troubles comportementaux et des troubles de la faculté de penser.

L'utilisation chronique abusive de Rilatine peut entraîner une accoutumance marquée et une dépendance psychique associées à des degrés divers de comportement anormal. Il est également possible que se produisent des épisodes psychotiques francs.

Les adolescents et les adultes qui ont été traités par la Rilatine au cours de leur enfance ne semblent pas présenter de problèmes particuliers de toxicomanie.

Un traitement par la Rilatine n'est pas indiqué dans tous les cas de trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, et il ne doit être envisagé qu'après une anamnèse et une évaluation détaillées.

La décision de prescrire de la Rilatine dépend de l'évaluation de la gravité des symptômes que présente l'enfant et de leur adéquation à l'âge de l'enfant, et non pas uniquement de la présence d'une ou plusieurs caractéristiques comportementales anormales. Si ces symptômes s'accompagnent de réactions aiguës de stress, un traitement par la Rilatine n'est habituellement pas indiqué.

La Rilatine devrait être utilisée avec prudence chez les patients souffrant d'épilepsie parce que l'expérience clinique montre qu'elle peut provoquer une augmentation de la fréquence des crises chez un petit nombre de ces patients. En cas d'augmentation de la fréquence des crises, l'administration de Rilatine doit être interrompue.

La Rilatine doit être utilisée avec prudence chez les sujets émotionnellement instables telles les personnes présentant des antécédents de dépendance médicamenteuse ou d'alcoolisme, parce que ces patients risquent d'augmenter la posologie de leur propre initiative.

La prudence est de rigueur chez les patients atteints d'hypertension, et l'hypertension grave constitue une contre-indication relative à l'utilisation de Rilatine. Il convient de pratiquer régulièrement des contrôles de la tension artérielle chez tous les patients traités par Rilatine, en particulier chez les hypertendus.

Les profils de sécurité et d'efficacité à long terme de la Rilatine ne sont pas complètement connus.

Aussi les patients qui requièrent un traitement prolongé doivent être suivis attentivement: il est conseillé d'effectuer périodiquement une numération sanguine complète et différentielle, ainsi qu'une numération plaquettaire.

Un contrôle soigneux est requis pendant la période d'arrêt du traitement.

Chez certains patients, un suivi prolongé peut s'avérer nécessaire. Par analogie avec des produits du même genre, il faut tenir compte de la possibilité qu'il se produise un syndrome de sevrage caractérisé par :

de la dépression, de la léthargie, une récupération de sommeil, un appétit important, des bouffées d'agressivité, un suicide éventuel et, dans de très rares cas, des symptômes physiques.

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