"LA" drogue : FLÉAU ou BOUC ÉMISSAIRE ?

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"LA" drogue : FLÉAU ou BOUC ÉMISSAIRE ?

Sommet de la FAO : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes.(1)

(L’élimination de la faim de la surface de la terre nécessite 44 milliards de dollars par an d’aide publique au développement...
les dépenses pour les armements dans le monde ont atteint 1 340 milliards de dollars la même année)

(Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a vu son budget réduit de 3 milliards de dollars, faute de financement.)

(Les questions alimentaires ne touchent pas uniquement les pays pauvres. Aux Etats-Unis un rapport gouvernemental a montré que près de 15 % des foyers américains, soit 17 millions d'entre eux ont eu du mal à remplir leurs assiettes au cours de l'année 2008. Cela fait trois millions de plus qu’en 2007.)

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Selon l'UNICEF: 10,5 millions d'enfants de moins de cinq ans
meurent chaque année, la plupart de causes évitables.(2)

(Une étude effectuée par l'UNICEF et l'Organisation mondiale de la Santé a montré qu'environ 1 milliard de dollars par an de plus permettrait de sauver 10 millions de vies d'ici à 2015, grâce à la vaccination des enfants et des femmes », a-t-elle indiqué.)

« Ce milliard de dollars est à comparer aux 300 milliards de dollars que le monde affecte aux subventions agricoles et aux 900 milliards de dollars consacrés aux dépenses militaires chaque année... »

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(1)
http://www.developpementdurable.com/politique/2009/11/A3512/sommet-de-la...

Sommet de la FAO : un enfant meurt de faim toutes les cinq secondes

Lundi 16 novembre s’est ouvert en Italie le Sommet mondial sur la sécurité alimentaire destiné à donner une nouvelle impulsion à la lutte contre la faim et la malnutrition qui touche 1,2 milliard d'êtres humains à travers le monde.

« Il nous faut effectuer des changements significatifs pour pouvoir nous nourrir et en particulier protéger les plus pauvres et les plus vulnérables» (Ban Ki-moon) Crédit photo : © ettocecco - Fotolia.com

Ce sommet est organisé par la FAO (Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) afin de mobiliser la volonté politique requise pour accroître les investissements dans l'agriculture et relancer l'effort international de lutte contre la faim. « Aujourd'hui, plus de 17 000 enfants vont mourir de faim. Un toutes les cinq secondes. Six millions par an. Ceci n'est pas acceptable. Nous devons agir », a déclaré Ban Ki-moon en ouverture du sommet. Malgré l’urgence de la situation, aucun représentant des pays du G8 ne s’est rendu à Rome.

Le jour de l’ouverture du sommet, les dirigeants présents se sont accordés sur une nouvelle stratégie pour lutter contre la faim dans le monde et aider les pays pauvres. S’ils ont accepté d’augmenter les aides à destination de l’agriculture dans les pays en développement, rien n’a été annoncé concernant les aides financières demandées par l'organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation. D’après la FAO, pour venir à bout de ce problème, le monde devrait produire 70 % d'aliments en plus d'ici 2050. « Il nous faut effectuer des changements significatifs pour pouvoir nous nourrir et en particulier protéger les plus pauvres et les plus vulnérables», a indiqué Ban Ki-moon.

Des promesses aux actes

En 2008, les dirigeants du G20 se sont engagés à rassembler 20 milliards de dollars pour lutter contre la faim dans le monde. A l’heure actuelle, Jacques Diouf, directeur de la FAO, attend toujours que ces promesses soient mises en application. Le manque d’implication de la communauté internationale a bien évidement des conséquences. Le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a vu son budget réduit de 3 milliards de dollars, faute de financement.

« L’élimination de la faim de la surface de la terre nécessite 44 milliards de dollars par an d’aide publique au développement qu’il faudra investir dans les infrastructures, les technologies et les intrants modernes. Cette somme est modeste quand on sait que les subventions aux producteurs agricoles dans les pays de l’OCDE ont totalisé 365 milliards de dollars en 2007 et que les dépenses pour les armements dans le monde ont atteint 1 340 milliards de dollars la même année », a indiqué Jacques Diouf.

Pour le président des Seychelles James Michel, le réchauffement climatique et la sécurité alimentaire sont deux notions liées. « Venir avec des idées au sommet de la FAO sans lutter contre les changements climatiques n'a aucun sens », a-t-il déclaré en marge du sommet. « En l'absence de solutions pour traiter les vraies causes du changement climatique et de l'insécurité alimentaire, nous allons voir augmenter le nombre de personnes qui ont faim », a-t-il ajouté.

Un problème qui se généralise

Les questions alimentaires ne touchent pas uniquement les pays pauvres. Aux Etats-Unis un rapport gouvernemental a montré que près de 15 % des foyers américains, soit 17 millions d'entre eux ont eu du mal à remplir leurs assiettes au cours de l'année 2008. Cela fait trois millions de plus qu’en 2007. « Ce qui est particulièrement inquiétant, c'est que, dans plus de 500 000 familles, un enfant a connu la faim à de multiples reprises au cours de l'année. La croissance de nos enfants, leurs facultés à apprendre et à développer tout leur potentiel, et à travers elles la compétitivité de notre pays, dépendent de repas réguliers et sains », a souligné Barack Obama.

Hélène Toutchkov

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(2)

http://www.unicef.org/french/childsurvival/index_35937.html

Les dirigeants de la communauté internationale renforcent la lutte contre la mortalité infantile.

Par Jane O'Brien

NEW YORK, États-Unis, 18 septembre 2006 - Les dirigeants de la communauté internationale se sont réunis aujourd'hui à New York pour donner une nouvelle impulsion aux efforts accomplis pour sauver la vie des quelque 10,5 millions d'enfants de moins de cinq ans qui meurent chaque année, la plupart de causes évitables.

Le Symposium sur la survie de l'enfant - organisé par l'UNICEF, le journal médical The Lancet et le Gouvernement norvégien - a rassemblé des experts et des responsables politiques au siège de l'UNICEF.

La Directrice générale de l'UNICEF, Ann M. Veneman, a déclaré que l'Objectif du Millénaire pour le développement no.4, celui qui consiste à réduire la mortalité infantile des deux tiers d'ici à 2015, était réalisable, mais elle a prévenu qu'il restait encore un long chemin à parcourir.

« Sept pays seulement sont bien partis pour atteindre l'OMD 4 », a-t-elle indiqué. « Ils sont trente-neuf autres à avoir effectué des progrès insuffisants ou à ne pas avoir progressé du tout. On compte quatorze pays qui en fait ont vu augmenter leur taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans, beaucoup d'entre eux étant affectés par des conflits ou par une forte incidence de cas de VIH et de SIDA ».

Des causes évitables

La pneumonie, la rougeole, le paludisme et la diarrhée sont responsables de la majeure partie de la mortalité infantile, et pourtant l'issue mortelle de ces maladies est toujours évitable. Le Président d'Afghanistan, Hamid Karzai, l'un des principaux orateurs, a dit que son pays, où un enfant sur cinq meurt avant d'avoir atteint l'âge de cinq ans, est celui ayant le deuxième pire taux de mortalité infantile du monde.

« Les maladies qui viennent d'être mentionnées sont bel et bien la cause de soixante pour cent de la mortalité infantile dans mon pays », a-t-il précisé. « La diarrhée et ces autres maladies sont faciles à diagnostiquer, à soigner et à éviter ».

Le Président Karzai a déclaré que l'insécurité qui persiste en Afghanistan était directement liée à l'augmentation des cas de polio dans les 12 derniers mois, les agents sanitaires étant dans l'impossibilité de vacciner les enfants dans les secteurs du pays qui ne sont pas sûrs.

Recentrer les efforts

D'autres orateurs ont appelé à une augmentation de l'investissement en vaccins et en services pédiatriques. La Norvège a promis un montant total de 1,3 milliard de dollars pour atteindre l'OMD 4 d'ici 2015. Et Sa Majesté la Reine Rania Al-Abdullah de Jordanie a rappelé qu'il était crucial de disposer de sommes plus importantes.

« Une étude effectuée par l'UNICEF et l'Organisation mondiale de la Santé a montré qu'environ 1 milliard de dollars par an de plus permettrait de sauver 10 millions de vies d'ici à 2015, grâce à la vaccination des enfants et des femmes », a-t-elle indiqué.

« Ce milliard de dollars est à comparer aux 300 milliards de dollars que le monde affecte aux subventions agricoles et aux 900 milliards de dollars consacrés aux dépenses militaires chaque année », a poursuivi la Reine Rania. « Nous pouvons sûrement nous permettre d'accorder 1 milliard de dollars pour sauver 10 millions de vies, non ? »

Le symposium s'est achevé sur une table ronde appelant à une plus large mise en ouvre des stratégies efficaces de survie de l'enfant. Ce symposium avait aussi pour but d'approfondir les connaissances, d'encourager à l'optimisme et de recentrer les efforts en vue de réduire la mortalité infantile.

Les participants ont dit qu'il était extrêmement important d'obtenir un succès - non seulement parce que des vies d'enfants sont en jeu mais parce que l'OMD 4 constitue le test décisif pour tous les autres Objectifs du Millénaire pour le développement.

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Zappiste:
LE BUDGET POUR LA GUERRE "À LA DROGUE" DES USA SERA
D'ENVIRON 20 MILLIARDS(BILLIONS)...

http://www.drugsense.org/wodclock.htm

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