Le réel, le symbolique et l'imaginaire

Sans des vérifications et des tests appropriés, l'«usage de l'imagination» peut devenir désespérément détaché du problème et des faits et peut conduire ainsi à des illusions personnelles ou à des «projets chimériques».

SOMMAIRE :
Confrontation de la pensée avec les faits
Une phase importante de la méthode de recherche

Penser à la manière (ways) et aux moyens (means) de traiter les faits.
Le désordre des données ne peut être réglé seulement par un esprit alerte et perspicace.

Cependant, une analyse méthodique des données fournira des suggestions quant à la signification des données :
des évidences aux inférences;
des inférences à la formation des idées;
des idées aux conceptions;
des conceptions aux définitions;
des définitions aux significations;
et aux généralisations.

Que le chercheur soit conscient de son propre processus de pensée durant cette phase de recherche.
Cette phase de recherche ne doit pas être perçue comme pouvant éliminer toute forme de méditation.

L'IMAGINATION et autres qualités vitales :
la pensée réflexive, le rêve, la rêverie;
les processus a priori, comme la déduction ou la formulation d'hypothèses;
tout cela joue un rôle important dans la recherche.

Sans l'imagination, la recherche manque de cette qualité vitale que procurent les idées originales.

Ces fonctions mentales doivent toutefois :
s'ajuster au problème et aux faits;
s'adapter aux exigences de la manipulation et de l'analyse des données et à leur interprétation.

L'emploi de l'imagination doit être contrôlé, vérifié (checks or tests) :
pour ne pas se détacher du problème et des données brutes;
sans quoi, l'imagination seule peut conduire :
à des illusions;
à des projets chimériques(*).

(*) L'astronomie offre des exemples illustres de ce phénomène de la pensée (cf. le texte no 7.4, voir note ci-dessous).

NOTE : Le texte no 7.4 : « Science, société et théorie » se retrouve dans Bruno Deshaies, Méthodologie de la recherche en sciences humaines, Laval, Beauchemin, 1992, aux pages 249 à 251. Il s'agit d'un extrait du livre d'Ivar Ekland, Le Calcul, l'Imprévu, Les figures du temps de Kepler à Thom, Coll. "Science ouverte", Paris, Seuil, 1984.

MESSAGE AUX INTERNAUTES : Le texte de W. C. Schluter (1929) que nous avons libellé « Le réel. le symbolique et l'imaginaire » se trouve dans Bruno Deshaies, Méthodologie de la recherche en sciences humaines, Laval, Beauchemin, 1992, aux pages 339 à 340.

Penser en présence des faits (Fichier PDF)
SOURCE : Extrait de W. C. Schluter, How to do Research Work, New York, Prentice-Hall, 1929, p. 104-105.

Commentaires

L'espoir et la lucidité ne sont que partiellement compatibles.

Fait !
Les membres de la CAQ, appuyés par les associations de médecins*/psychiatres du Québec pro médocs et cannaphobes ont criminalisé arbitrairement les adultes de 18 ans légaux et les ont sacrifiés, mis en contact avec les organisations criminelles, l'ont fait sans preuve scientifique ni étude sur des humains !

En 20 ans de cannabis thérapeutique légal les associations de médecins/psychiatres du Québec pro médocs dépendant$ et cannaphobes qui ont criminalisé arbitrairement les adultes de 18 ans n'ont jamais fait ni exigé d'étude sur des humains ! Pourquoi ?

Pourquoi avec 20 ans de cannabis thérapeutique légal sans dose mortelle 80% des médecins/psychiatres qui ont fait le serment "de tout faire pour soulager la souffrance" refusent de le prescrire ? Jusqu'au CBD ?

Peut-être que c'est parce que c'est plus simple et payant de prescrire à pochetée et répétition des produits de pharmaceutiques parfois inefficaces qui rapportent beaucoup plus que les prescriptions pour le cannabis ?

Beaucoup plus payant les médoc$ de pharmaceutiques car souvent ils vont exiger d'autres médoc$ pour contrer les effets indésirables du premier, deuxième etc. La roue sans fin.

Ces médoc$ devenus des fléaux qui rendent accro vont demander d'autres médoc$ pour le sevrage douloureux.

Le cannabis thérapeutique qui n'est pas remboursé incite à se tourner vers la SQDC.
Les employés qualifiés de la SQDC vont vous suggérer des cannabis, pour relaxer, stimuler, dormir.
Sans prescription.

Heureusement car pour les malades souffrants et en fin de vie, la SQDC, dont ce n'est pas le mandat, permet de ne pas avoir à chercher un des 20% de médecins/psychiatres, de perdre des heures en salle d'attente, et de se procurer sans prescription 30 g par jour pour les mêmes produits thérapeutiques des mêmes producteurs autorisés alors que les médecins/psychiatres ne peuvent en prescrire que 2 g par jour même si le patient en a besoin de plus.

Si consommer 2 grammes par jour est acceptable pour le thérapeutique il l'est aussi pour le récréatif.
Cannabis SQDC dont des variations de 10% en THC sont acceptables.

Ce qui est impensable pour d'autres produits/drogues légales et même en vente libre.

10% de variation pour l'alcool un dépresseur consommé légalement par des 8 ans et plus;
pour l'acide acétylsalicylique (l'AAS).

Les psychotropes prescrits à pochetée et répétition devenus des fléaux mondiaux:
(Ceux qui ont participé au fléau mondial ont aussi participé à la criminalisation, sans preuve scientifique, des adultes de 18 ans et leur sacrifice aux organisations criminelles.)

Ces responsables irresponsables qui prétendent qu'il n'y a pas d'études*, en 20 ans de cannabis thérapeutique, n'ont pas fait ni exigé d'étude, ont le front de nous demander plus d'argent, du matos, du personnel, pour des études !

On distingue cinq grands groupes de médicaments psychotropes :
Les antidépresseurs.
Les neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques)
Les anxiolytiques (ou tranquillisants)
Les hypnotiques (ou somnifères)
Les stabilisants de l'humeur (dits aussi régulateurs de l'humeur, thymorégulateurs ou parfois normothymiques)

Un psychotrope est une substance qui agit principalement sur l'état du système nerveux central en y modifiant certains processus biochimiques et physiologiques cérébraux, sans préjuger de sa capacité à induire des phénomènes de dépendance, ni de son éventuelle toxicité.

Je suis d'accord avec les Sceptiques du Québec:
Extrait:
Les individus les plus lucides sont hélas pessimistes et modérément déprimés. Pour agir avec confiance et espoir, il est requis de s'illusionner un peu, ne serait-ce qu'à propos de l'importance et de la réalité de son « moi »

L'espoir et la lucidité ne sont que partiellement compatibles. La personne humaine a besoin de croyances transcendantes pour garder sa motivation à agir, mais elle a aussi besoin de connaissances objectives pour ne pas se fourvoyer dangereusement. Dans ce contexte, le but de la science n'est pas d'ouvrir la porte du savoir éternel mais bien de mettre une limite à l'illusion éternelle.

Isaac Asimov considérait qu'il suffit que la population générale adhère avec émotion à une conception contredisant la science pour que cette conception soit presque certainement fausse. Inversement, si une hérésie scientifique est ignorée ou dénoncée par le population, elle a une chance d'être correcte.

La séparation de l'alcool, du tabac et les médicaments des drogues est un bel exemple !
L'alcool les drogues et les médicaments.
Lequel parmi ces produits n'est pas reconnu scientifiquement comme une drogue LA drogue ?

Le nombre de morts et maladies annuelles évitables
n'est pas un critère pour déterminer quel produit doit être légal ou illégal ?
C'est l'acceptabilité sociale culturelle !

Tabac: 13 000 morts. Dangerosité: #3 derrière les opiacés, #1 pour le nombre de morts.
Alcool un dépresseur: plus de 4 000. Dangerosité: #2 derrière les opiacés. #1 pour le nombre de drogués.
Cannabis seul sans mélange: 0 morts. Dangerosité ? #7
(Le cannabis a été classé sans preuve scientifique parmi les hallucinogènes et opiacés ce qu'il n'est pas !)

*Pas assez d'études ?
FAUX

Deux commissions Sénatoriales: Le Dain et Nolin tablettés !
Les conclusions positives de recherches en Israël sur des humains avec placébo suivi de tests cognitifs !

Cannabis : En 1894, le gouvernement indien britannique a achevé une vaste étude sur le cannabis en Inde.
https://blocpot.qc.ca/fr/forum/5574

Le Parlement britannique a promulgué une taxe sur le bhang, la ganja et le charas en 1798, déclarant que la taxe était destinée à réduire la consommation de cannabis "pour le bien de la santé et de la santé mentale des indigènes".

En 1894, le gouvernement indien britannique a achevé une vaste étude sur le cannabis en Inde.
Les conclusions du rapport indiquaient: En regardant le sujet en général, on peut ajouter que l'usage modéré de ces médicaments est la règle, et que l'usage excessif est comparativement exceptionnel.

L'utilisation modérée ne produit pratiquement aucun effet néfaste. Dans tous les cas sauf les plus exceptionnels, les dommages causés par une utilisation modérée habituelle ne sont pas appréciables.
L'usage excessif peut certainement être accepté comme très préjudiciable, même s'il faut admettre que chez de nombreux consommateurs excessifs, le préjudice n'est pas clairement marqué.

Le préjudice causé par l'usage excessif se limite cependant presque exclusivement au consommateur lui-même; l'effet sur la société est rarement appréciable.

La caractéristique la plus frappante de cette enquête a été de constater à quel point les effets des médicaments à base de chanvre se sont révélés peu évidents lors de l'observation. -  Rapport de la Commission indienne des médicaments sur le chanvre, 1894-1895 Le cannabis en Inde - https://fr.qaz.wiki/wiki/Cannabis_in_India

* Les médecins spécialiste, dont il faut attendre plus de 3 ans avant d'en avoir un, qui gagnent 400,000$ par année devraient prioriser le manque de médecins de familles au lieu de prioriser la criminalisation des adultes de 18 ans !

Et exiger le remboursement du cannabis thérapeutique !

Pages

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.