Les eaux usées mesurent la toxicomanie: Aucune trace d'alcool drogue licite #1 ???
Zappiste: pas de Krokodil dans les égouts !?
;O)))
http://blogs.rtl.be/champselysees/2013/09/27/les-eaux-usees-mesurent-la-...
Les eaux usées mesurent la toxicomanie
Par Christophe Giltay dans Divers , le 27 septembre 2013 13h09
L’étude des égouts est devenue le meilleur moyen de juger de l’état de la consommation de drogue dans un pays. C’est la conclusion tirée par une étude française, qui en analysant les eaux usées a pu déterminer que les Français étaient les plus gros consommateurs de cannabis en Europe.
C’est comme si on pratiquait une immense analyse d’urine à l’échelle de tout un pays. Cinq chercheurs du laboratoire Santé publique-Environnement de l’université Paris-Sud, ont pu analyser des échantillons d’eaux provenant de 25 stations d’épuration à travers la France, lors de deux campagnes de prélèvement en 2012. Les résultats sont édifiants. A Lille par exemple on a constaté une présence de molécules de cannabis 5 fois plus élevées qu’à Amsterdam…Il faut dire qu’une partie des prélevements avaient été effectués pendant la grande braderie, quand il y a des gens qui viennent de partout dont pas mal de Belges. En pétard, la maire Martine Aubry a poussé un grand coup de gueule, en contestant les résulats de l’étude.
Cannabis quotidien
Les chiffres parlent d’eux mêmes, les prélèvements des eaux usées démontrent que la consommation de cannabis ne varie pas durant le week-end en France, à la différence de la prise de cocaïne, d’amphétamines ou d’ecstasy. Conclusion : en France, le cannabis n’est pas une drogue «festive», mais quotidienne . Il y a néanmoins des variations selon les régions : la consommation d’héroïne est particulièrement élevées dans le Nord-Est. pour les amphétamines c’est plutôt le Sud, en plus du cannabis et de la cocaïne. Les stations balnéaires de la côte sont des endroits propices à la prise de drogue, d’autant que le Sud est la première région de France sur la «route de la drogue», ce qui entraîne une plus grande disponiblité des produits.
Snif des villes et pétard des champs.
Il y aussi une différence ville campagne. Dans les grandes agglomération la consommation de cocaïne le weekend est 2,5 fois plus importante que celle des petites villes. Ce qui correspond à l’offre, calquée sur le pouvoir d’achat. Quant aux amphétamines, on n’en trouve trace que dans les grandes métropoles. Héroïne pour les pauvres “amphets” pour les riches, c’est la nouvelle fracture sociale, la lutte des classes au pays des merveilles.
Les poissons sans poison.
Enfin l’étude a mis en évidence une présence de méthadone dans les eaux d’égouts, supérieure aux doses délivrées en pharmacie, ce qui veut dire qu’il y a aussi un ttafic de méthadone. C’est pourtant un médicament, substitut de l’heroïne, et qui ne devrait être consommé que lors d’un processus de désintoxication.
Mais me direz-vous toutes ces eaux sont rejetées dans la nature ? Pas de panique ! Les chercheurs ont aussi étudié les poissons, les traces sont infintésimales.
Dons, si vous vous envoyez au ciel avec une truite au bleu ou des quenelles de brochet sauce Nantua, ce sera uniquement pour des raisons gastronomiques…
















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