Grande-Bretagne: La chaîne Channel 4 fait tester l'ecstasy à un ex-député

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Zappiste: ce ne sera pas la première fois que des personnes consomment de la drogue à la télé !

Au Québec et au Cadenas dans plusieurs évènements, bye bye, lancement de livre ou CD, résultats d’élections, évènements sportifs professionnels ou amateurs, anniversaires, etc...

On peut voir des personnes consommer de l’alcool, drogue licite qui cause 5 MILLIONS DE MORTS chaque année dans le monde.

Le problème est d’ordre morale pour les produits intoxicants illicites.

Rien à voir avec le nombre de morts car l’alcool et le tabac tuent et rendent malade, annuellement, plus de personnes que tous les produits intoxicants illicites réunis.

Excluant le cannabis seul, produit illicite le plus consommé qui n' a aucun décès lié à sa consommation et aucune dose mortelle.

En France et ailleurs nous entendons dire que le cannabis serait 6 fois plus dangereux que le tabac, alors où sont les morts ?

L’Organisation mondiale de la santé a encore dévoilé 0 mort en 2012 pour le cannabis seul.
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http://www.lessentiel.lu/fr/people/news_tv/story/Le-pere-de-Lily-Allen-v...

Le père de Lily Allen va se droguer à la TV
Six personnalités britanniques ont accepté de prendre de l’ecstasy et d’être filmées pour voir leurs réactions. L’émission fait polémique.

Channel 4 frappe un grand coup! La chaîne britannique va diffuser, le 26 septembre, une émission à cheval entre expérience scientifique et téléréalité intitulée «Drugs Live: The Ecstasy Trial». Le concept: six «célébrités» vont absorber 83 milligrammes de MDMA et un placebo sous la surveillance du Professeur David Nutt et du Dr. Robin Carhart-Harris.

Une IRM et des tests cognitifs analyseront les réactions de leur cerveau et de leur corps en se concentrant sur l'empathie, la confiance et la mémoire. Le but de cette expérience est de tester les vertus thérapeutiques de l’ecstasy, notamment pour soigner des dépressions. Cela ne se déroulera pas dans une boîte de nuit mais dans les laboratoires médicaux de l’Imperial College à Londres. Parmi les cobayes se trouve Evan Harris, un ancien député britannique. Mais aussi l’écrivain Lionel Shriver ou l’acteur Keith Allen, père de la chanteuse Lilly Allen.

Un concept qui divise

Même si le but de l’émission est louable, les réactions sont plutôt négatives en Angleterre. Des voix s’élèvent pour dénoncer la banalisation de l’usage d’une drogue comme l’ecstasy. «Sans vouloir passer pour un vieux con, ça va totalement à l'encontre de la déontologie et de l'éthique, s’indigne l'addictologue Laurent Karila, sur le site du Huffington Post. Que l'on fasse cette expérience oui, c'est intéressant. Mais à huis-clos, pas devant les caméras de télévision. Je suis d'accord avec eux sur le fond de l'expérience, mais l'ecstasy reste une drogue addictive, ce qu'ils font est extrêmement dangereux».

«Notre but n'est pas de faire du sensationnalisme, rétorque Val Curran, professeur qui a supervisé l’étude avec David Nutt. Ce qui nous intéresse c'est le MDMA, et son potentiel thérapeutique». Mais les Anglais restent choqués par ce choix puisque l’ecstasy est responsable de la mort de plus de 200 personnes dans leur pays.

(L'essentiel Online / Fabrice Aubert)

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http://www.lefigaro.fr/international/2012/09/20/01003-20120920ARTFIG0070...

La chaîne Channel 4 fait tester l'ecstasy à un ex-député

En Grande-Bretagne, une émission pseudo-scientifique controversée cherche à vérifier les effets de la drogue de synthèse.

La chaîne de télévision anglaise Channel 4 donne de l'ecstasy aux participants à une émission prétendument scientifique destinée à tester les effets de la drogue. Un ex-député, une vicaire, un ancien membre des SAS, l'acteur Keith Allen et l'écrivain Lionel Shriver font partie du casting du programme intitulé Drugs Live: The Ecstasy Trial, dont le premier épisode sera diffusé mercredi 26 septembre.

L'émission, controversée avant même sa diffusion, sera présentée par John Snow, très sérieux présentateur du journal télévisé du soir de la chaîne privée, habituée des programmes à sensation. Des associations de lutte contre la toxicomanie dénoncent le risque de montrer de façon voyeuriste la drogue de synthèse sous un jour favorable. «Il y a beaucoup de risques associés à la prise de MDMA (nom de la molécule de l'ecstasy) et nous ne voulons pas que quiconque conclue après avoir vu le programme que prendre du MDMA soit bénin», critique Simon Antrobus, directeur de l'association Addaction.

«Donner une information équilibrée et étayée»
Channel 4 assure que l'émission «ne cherche évidemment pas à rendre glamour l'usage de drogue». L'étude menée par l'émission est conduite par le professeur David Nutt, ancien président d'un comité gouvernemental sur l'usage des drogues, remercié après avoir affirmé que l'alcool et le tabac étaient plus dangereux que le LSD, l'ecstasy et le cannabis.

L'ancien député libéral démocrate Evan Harris estime qu'il s'agit de donner au public «une information équilibrée et étayée» sur la drogue. «Pour prendre part à l'expérience, il fallait avoir pris de l'ecstasy au moins une fois sans avoir connu de troubles. Sans dévoiler mon histoire personnelle de l'ecstasy, j'étais qualifié. Il n'était pas évident pour moi de dissocier quand je prenais la MDMA ou un placebo. Mais il était clair que je ne délirais pas», raconte l'ancien élu.

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