Le débat divise.
Zappiste: elle est où la division ?
http://www.leparisien.fr/societe/le-debat-divise-04-04-2011-1392148.php
Le débat divise
C.S., DA.D. et HÉLÈNE BRY | Publié le 04.04.2011, 07h00
Un commissaire : « Comment l’Etat pourrait-il devenir le fournisseur officiel d’une drogue ? »
« C’est un bon sujet pour écrire des livres, mais la réalité est un peu différente, juge Jean-Paul Mégret, commissaire à la 1re DPJ à Paris et secrétaire national du Syndicat indépendant descommissaires de police.
Je ne suis pas sûr qu’on envoie un bon signal avec cette idée alors que des études alarmantes évoquent les dégâts du cannabis sur la santé. Comment l’Etat pourrait-il devenir le fournisseur officiel d’une drogue ? » S’il partage avec les auteurs du livre le constat d’une « politique pénale qui ne donne pas de bons résultats », il serait « dangereux » selon lui de choisir la voie de la légalisation. « Si demain la résine est en vente libre il faudra bien que tous les consommateurs financent leur addiction. Comment le feront-ils ? Souvent ils commettront d’autres délits. Par ailleurs, si on casse les réseaux de cannabis, les trafiquants se reporteront sur d’autres produits. Ils n’abandonneront pas une telle manne financière. Déjà des équipes se diversifient dans la cocaïne car elle dégage plus de marge. »
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Zappiste: Réaction de flick terroriste à esprit réduit qui s'adresse à des ignares !
Il ne peut y avoir que "des études alarmantes" sur le cannabis car: la Loi considère que parler en bien du cannabis c'est criminel, c'est de La provocation à l'usage, puni de cinq ans d'emprisonnement et 75,000.00 euros d'amende.
L'État est déjà un fournisseur de "drogues dangereuses et mortelles" : plus de 60,000 morts pour le tabac et plus de 50,000 morts pour l'alcool, annuellement en france.
Comment les abuseurs de drogues licites financent leur addiction à l'alcool et au tabac ?
Il faut que les consommateurs de cannabis aient le droit à l'autoproduction. Ça se fait pour l'alcool, les gens peuvent faire leur bière et leur vin, il peuvent en avoir autant qu'ils veulent, le partager, en donner. Y'a des boutiques spécialisées qui vendent le matos.
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Le coordinateur de la lutte antidrogue : « Le combat n’est pas perdu »
Président de la mission interministérielle de lutte contre les drogues et la toxicomanie, Etienne Apaire est opposé à tout aménagement de la loi : « A supposer qu’on change notre législation, les organisations criminelles développeraient la consommation de cocaïne ou d’autres drogues de synthèse. L’essor des drogues, c’est l’offre et la demande. On tente d’agir sur les deux. Il nous faut être meilleurs sur la prévention et travailler davantage sur l’acheminement de la drogue et les trafics. » Quant aux usagers, « notre objectif n’est pas de les envoyer en prison, reprend Etienne Apaire. C’est pour cela que nous avons développé l’obligation de stages sur les dangers des drogues aux frais de l’usager. » Et de conclure : « Avant de penser à la légalisation, il faut remettre de la République, de la sécurité dans les quartiers, être encore plus présent, regagner du terrain. Le combat n’est pas perdu. »
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Zappiste: Le combat n'est pas perdu ! Faudrait des preuves.
http://blocpot.qc.ca/node/1836
Des milliards d’euros dépensés, des centaines de milliers d’individus emprisonnés, n’a empêché ni la consommation, ni le trafic.
Elle a même fait la fortune du crime organisé, générant violence et corruption. La légalisation du cannabis, la drogue la plus consommée au monde, couperait, si l’on ose dire, l’herbe sous les pieds des trafiquants. A ceux qui invoquent la santé publique, les partisans de la légalisation rétorquent que l’alcool et le tabac tuent beaucoup plus de monde que le cannabis et qu’ils devraient alors eux-aussi être interdits.
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Les médecins : « Il faut faire de la vraie prévention »
« Je suis contre la dépénalisation du cannabis parce que c’est une drogue qui peut entraîner des problèmes physiques et mentaux sérieux. C’est une substance dangereuse », réagit le docteur Laurent Karila, psychiatre addictologue à l’hôpital parisien Paul-Brousse. Dépénaliser ou légaliser cette drogue, « la première consommée en Europe et en France », ne ferait que déplacer le problème sur des drogues plus dures, juge-t-il. Le professeur Bertrand Dautzenberg, chef de service de pneumologie à la Pitié-Salpêtrière, ajoute : « En tant que médecin, on ne peut qu’être contre une substance toxique qui augmente les risques de devenir schizophrène et le nombre de morts sur la route. » Le spécialiste pense toutefois que la France peut mieux faire : « Envoyer des brigades de police et de gendarmerie ne peut être la seule solution. Pour lutter, il faudrait faire de la vraie prévention en milieu scolaire et dans le monde du travail. »
Le Parisien
Zappiste: les VRAI médecins doivent se baser sur le bénéfice et le risque d'un produit, médicament ou autre, licite ou non.
Si la VRAI prévention c'est de dire:
" Dépénaliser ou légaliser cette drogue...ne ferait que déplacer le problème sur des drogues plus dures, juge-t-il." de dire le docteur Laurent Karila, psychiatre addictologue.
Ce n'est pas de la VRAI prévention ce n'est que de radoter des mensonges, faussetées, sur la théorie erronée de l'escalade c'est criminel et mériterait la radiation.
Ce qui ne me surprend plus c'est que des politiques, des médecins, des chercheurs, des policiers qui mentent sur le cannabis ne perdent jamais leurs emplois.
















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