Une centaine de jeunes fiers d'avoir vaincu la drogue
Zappiste: barvo à ces "DROGUÉS" rescapés de l'ENFER !
Il y a des produits intoxicants qui neutralisent les effets d'un autre produit.
Les speeds, incluant la coke, vont couper les effets de l'alcool et du cannabis.
C'est pourquoi des "SAOULONS/ROBINEUX" pour boire plus et plus longtemps vont consommer des speeds, de la coke.
Ils prenaient des speeds pour couper l'effet du cannabis ou vicé-versa ?
L'isolement il est dû à la démonisation/prohibition de produits intoxicants illicites, criminalisés
par des "moralistic shithead" enrichissant les groupes terroristes et le crime organisé.
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http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/201010/24/01-4335...
Publié le 24 octobre 2010 à 16h35 | Mis à jour le 24 octobre 2010 à 22h58
Une centaine de jeunes fiers d'avoir vaincu la drogue
Frédéric Denoncourt
Le Soleil
(Québec) On dit qu'il faut parfois s'être égaré pour découvrir qui l'on est. Une centaine de finissants du programme Portage ont célébré dimanche sur la scène du Théâtre de la Bordée leur victoire contre la toxicomanie en présence de leurs proches.
Il aura fallu qu'il passe à un cheveu de prendre la vie de quelqu'un pour que Vincent Pouliot-Phaneuf décide de se sortir de l'enfer de la drogue. Dans la nuit du 22 décembre 2009, le jeune homme de 18 ans est fortement intoxiqué au volant de sa voiture quand il vient tout près de frapper un piéton avant de faire une embardée. Il en ressort sans blessures graves, mais fortement secoué. «J'aurais pu tuer quelqu'un. Ça m'a fait réaliser que ma consommation était en train de me détruire, moi, mais aussi le monde autour.»
Depuis l'âge de 15 ans, Vincent consommait du cannabis, de l'ecstasy et des speeds en grande quantité. «Je fumais de 10 à 15 joints par jour.» Il dit avoir aussi avalé jusqu'à une dizaine de comprimés de speeds par jour. «Je dépensais tout mon argent dans la drogue. Je ne mangeais presque plus.»
Le 3 février dernier, il se décide à entrer à Portage. Il y reste presque cinq mois. Quand il en ressort le 30 juin, il se sent revivre. «Ça fait huit mois que je suis sobre, ma plus longue période d'abstinence. S'il n'y avait pas eu Portage, ça aurait été la corde dans mon cas.»
Ce n'est qu'au bout de son troisième séjour à Portage que Jeffrey Lepage est parvenu à se libérer de la drogue. «Les premières fois, j'y allais pour faire plaisir à mes parents. Je ne le faisais pas pour moi, je ne voulais pas changer.»
Toucher le fond
Jeffrey a commencé par fumer du cannabis à neuf ans avant de passer rapidement aux speeds et à la cocaïne. Plus sa consommation augmentait, plus il s'isolait du monde. «Je pensais mourir avant d'avoir 20 ans.» Un soir, seul dans son appartement, il réalise qu'il a touché le fond. «Je m'étais détaché de ma famille. J'étais toujours malade parce que je ne mangeais plus. Il fallait que je fasse de quoi pour m'en sortir.» Sorti de Portage le 19 septembre après trois mois de thérapie, il soutient avoir cessé de consommer depuis cinq mois. «Aujourd'hui, même les Tylenol me lèvent le coeur parce que ça me fait penser aux speeds. J'ai vraiment fait le deuil de la consommation.»
C'est aussi quand il a réalisé qu'il était en train de briser toutes ses relations que Miguel Frenette, 16 ans, a choisi de donner un grand coup de barre. La quinzaine de joints de cannabis qu'il fumait tous les jours, sans compter les comprimés de speeds et d'ecstasy qu'il avalait, étaient en voie de lui faire perdre la tête.
«J'étais devenu très agressif et paranoïaque. Ça me causait plein de problèmes avec mes amis et ma famille. Quand je me suis rendu compte que je n'étais même plus capable d'être seul avec moi-même, j'ai réalisé que j'avais vraiment un problème.»
La clé du succès de Portage réside dans l'approche de la communauté thérapeutique, où la prise en charge individuelle et l'entraide mutuelle vont de pair, soutient Serge Comeau, directeur du programme Adolescents à Portage.
Au tour des filles
«Les plus vieux prennent en charge les plus jeunes et deviennent pour eux des gagnants, des modèles à imiter.» Chaque année, environ 135 jeunes de 14 à 18 ans entrent au centre de traitement de Saint-Malachie. Plus de 75 % de ceux qui complètent entre trois et six mois de thérapie se libèrent de leur dépendance aux drogues.
Le 15 janvier, un nouveau bâtiment réservé aux filles ouvrira ses portes, ce qui fera passer la capacité d'accueil du centre de 32 à 60 lits.
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Publié le 07 octobre 2010 à 08h25 | Mis à jour à 08h25
Le Show du refuge fête ses 20 ans
C'est une tradition qui dure depuis 20 ans. Une tradition artistique qui existe pour une bonne cause, celle du Refuge des jeunes de Montréal, qui vient en aide aux jeunes sans-abri ou en difficulté.
Le grand manitou du Show du Refuge, Dan Bigras, accueillera cette année, sur la scène du Théâtre St-Denis, Éric Lapointe, Lulu Hughes, Marie-Élaine Thibert, Marie-Mai, Marc Hervieux, Michel Louvain, Marjo, Nicola Ciccone, Gregory Charles accompagné par le Collège vocal de Laval, ainsi que le Moineauphonik Big Band dirigé par David Gagnon.
Le spectacle aura lieu le 17 novembre. Les billets seront en vente à compter de midi, sur le Réseau Ticketpro.
















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