Communiqués

Le Québec n’a pas les moyens de renoncer aux sites d’injections supervisées

NDLR: Nous retransmettons ci-dessous un communiqué du GRIP Montréal, faisant suite à l'annonce du nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, M. Yves Bolduc, de ne pas donner suite au projet de centre d'injection supervisée à Montréal.

Visiblement, M. Bolduc vient d'être parachuté dans un dossier qu'il ne connaît pas, et il est dommage que sa voix s'ajoute à celle des agitateurs d'épouvantails de l'ADQ et du parti Conservateur fédéral, qui érigent leurs lubies idéologiques en vérités.

Qu'on se le dise: Les centres d'injection supervisée sauvent des vies, réduisent la transmission du SIDA et font épargner de grosses sommes au réseau de santé public partout où ils ont été implantés, notamment à Vancouver, en Suisse et en Angleterre. C'est la criminalisation de la drogue qui est le réel problème.

Cannabis : la responsabilité d'informer

Le 26, 27 et 28 octobre dernier, La Presse publiait une série d'articles sur le « fléau » de la drogue dans les écoles. Sous prétexte de tracer un portrait du dit « fléau », les journalistes Catherine Handfeild, Émilie Côté et Ariane Lacoursière accumulaient les cas extrêmes et douteux pour servir leur propos, contrevenant ainsi aux règles fondamentales de la responsabilité de la presse, telles que définies par le Conseil de presse du Québec, qui condamne le sensationnalisme.