Environnement

Agriculture en général, y compris l'agriculture soutenue par la communauté, l'agriculture bio, les problèmes liés aux semences transgéniques, etc.

Plan d'affaires 2007 – 6.2. Économie et développement régional – Le secteur de l'énergie

Problématique

Le Québec est presque entièrement dépendant des hydrocarbures produits à l'étranger. Cela crée une fuite de capitaux qui nous appauvrit collectivement.

Plan d'affaires 2007 – 6.1. Économie et développement régional – L'industrie forestière

Problématique

La ressource ligneuse (les arbres) sont de plus en plus petits et éloignés des centres de transformation et d’exportation.

L'arroseur arrosé : 4. L’application du droit de l’environnement

Les instruments du droit de l’environnement signés en temps de paix — comme la Convention sur la diversité biologique — conservent théoriquement toute leur validité en temps de guerre. En cas de conflit international, les instruments disposent d’une « présomption d’applicabilité » entre belligérants, qui provient de « l’impossibilité à diviser ces conventions multilatérales en des relations bilatérales. » [53] Même la suspension d’un traité entre les bélligérants ne saurait entraîner la suspension des obligations de ceux-ci envers les États neutres. En cas de conflit interne, il est clair qu’un État incapable de contrôler l’ensemble de son territoire et d’y instaurer la règle de droit (comme la Colombie ou le Pérou à l’époque du Sentier Lumineux) ne peut nullement empêcher la violation de ces conventions par les forces rebelles, ni leur demander d’appliquer les principes généraux de prévention et de précaution. Il n’en demeure pas moins que les traités environnementaux demeurent pleinement applicables. Bref, un État ne pourrait invoquer les violations au droit de l’environnement causées par les insurgés pour justifier ses propres violations!

L'arroseur arrosé : 3. Protection de l’environnement et conflit armé

La catégorisation des conflits armés dépend beaucoup du caractère interétatique ou interne des hostilités. C’est pourquoi il convient de rappeler rapidement les origines du lien entre les drog

L'arroseur arrosé : 2.3. Liens avec les grands principes du droit de l’environnement

L'exercice de recensement des faits présenté dans les pages précédentes ne pourrait être complet, sans que l’on établisse les liens avec au moins deux grands principes du droit international de l’environnement.

2.3.1 Le principe de précaution

À la lumière des informations recensées ci-haut, il faut se demander ce qu’il advient du principe de précaution, d’une importance capitale en droit de l’environnement. Curieusement, celui-ci semble jusqu’à maintenant avoir été appliqué plus volontiers par les firmes transnationales, dans la ligne de mire des ONG et autres membres de la société civile, que par les acteurs étatiques!

L'arroseur arrosé : 2.1. Impacts environnementaux généraux (sur les lieux de production, de consommation et de trafic)

2.1.1 Impacts sur les lieux de production

Les dommages infligés à l’environnement dans les pays de la Communauté andine seront détaillés un peu plus loin. Mais une chose à préciser d’entrée de jeu est que la distinction entre pays producteurs et consommateurs, qui était assez nette à l’époque de l’adoption des conventions, a tendance à devenir de plus en plus floue. Alors que les pays du Sud étaient généralement des lieux de production et de transit des substances illicites, de nombreux facteurs (guerres, effondrement économique, déplacements de populations) ont destructuré les sociétés traditionnelles et donné lieu à une explosion de la dépendance aux drogues sur tous les continents. Ainsi, le Brésil est devenu le second marché mondial en importance derrière les États-Unis en ce qui a trait à la cocaïne, alors que les pays d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord ont développé une véritable industrie parallèle de production de cannabis, d’ecstasy, etc. [7]

L'arroseur arrosé : 2. Impacts environnementaux de la prohibition

Le régime prohibitionniste mondial institué entre 1961 et 1988 a créé une économie parallèle dont les effets sur l’environnement sont indéniables, bien que peu étudiés scientifiquement. À