Communiqués de presse

Les consequence a faire pousser 4 plante de mari

Bonjour, depuis quelque temps j'essaie de trouver les consequences face a la police si on se fait prendre avec une lampe, donc 4 plantes.

Culture 420 n'est pas plus coupable que les autres

Pour diffusion immédiate

Montréal, le 23 juin 2010 - Disons le clairement, le Centre ou le Club** sont tout autant coupable que Culture420 puisqu'ils ont tous enfreint le Code criminel canadien en trafiquant une substance contrôlée et interdite. Le Bloc Pot veut rappeler que la situation dont les Clubs sont victimes actuellement ne résulte pas des activités particulières d'un des clubs accusés mais de celles de la prohibition.

En d'autres mots, les activistes qui sont accusés de ce trafic ne sont pas coupables moralement. Ils sont les victimes de l'incapacité de Santé Canada d'une part mais surtout de la part des politiciens québécois qui laissent le gouvernement canadien, par l'entremise du Code criminel, organiser et légiférer le cannabis sur le champ de ses compétences dont la Santé, l'Industrie, les services sociaux, l'économie, l'agriculture, etc.

Dix ans d'implication remarquée

Communiqué de presse, pour publication immédiate

Montréal, le 30 septembre 2009 - Le Bloc Pot vient d'apprendre que le candidat indépendant à un poste de conseiller municipal dans l'arrondissement du Plateau, Marc-Boris St-Maurice, tentera ce matin pour énième fois à une récupération politique afin de mousser sa non-campagne en rafistolant encore une fois au passage l'histoire du Club compassion de Montréal (CCM).

Entente garantissant le silence durant les élections

Communiqué de presse pour publication immédiate

Montréal, le 21 septembre 2009 - Aujourd'hui, une surprise de taille attendait les curieux présents au Palais de justice de Montréal, dans la cause du Club compassion de Montréal (CCM) contre monsieur Marc-Boris St-Maurice en Cour supérieure du Québec. En effet, une troisième entente de dernière minute est survenue entre les parties afin de mettre fin à leur litige qui dure depuis trois ans. Que s'est-il passé pour que M. St-Maurice ait cette troisième chance?

Entente à l'amiable mais pas pour tous

Communiqué de presse pour publication immédiate

Montréal, le 21 septembre 2009 - Aujourd'hui débute un procès à la Cour supérieure du Québec au Palais de justice de Montréal à 9h en salle 15.07 mettant en cause le Club compassion de Montréal (CCM) et Monsieur Marc-Boris St-Maurice. Depuis 2006, le CCM tente de faire reconnaître une entente de séparation signée entre les deux parties, que monsieur St-Maurice désavoue et tente donc d'annuler. Que s'est-il passé avec notre transfuge libéral?

La majorité de la population en a marre, nous aussi !

Communiqué de presse, pour publication immédiate

Le Bloc Pot est depuis toujours pour une démocratie sans abus, iniquité et mépris. Voilà notre culture! Jean Charest, pour sa part, déclenche des élections alors qu’une majorité de la population n’en veut pas.

Ce genre d'opportunisme politique auquel nous ont habitué les libéraux alimente le cynisme actuel, que ce soit sa loi du bâillon pour imposer sa gouvernance, son impuissance à rendre une médecine accessible et son incapacité à travailler avec l'Assemblée démocratiquement élue en 2007, Jean Charest est irresponsable.

Jacques Dupuis a un ami qui fume du cannabis

Communiqué de presse pour publication immédiate

Le Ministre de la Justice, de la Sécurité publique et Procureur général du Québec, comme tous et chacun, fréquente des cannabinophiles puisqu'un Québécois sur quatre consomme, produit ou fait le trafic du cannabis. Étrangement, il n'applique pas envers ses amis la Loi fédérale sur les drogues et autres substances car il sait pertinemment, comme les membres du Bloc Pot et une majorité de la population, qu'elle est désuète et préjudiciable.

Il constate, chaque année, à quel point l'argent investit dans la prohibition est un gaspillage de fonds public. Il ne peut, lorsque vient l'heure du bilan, se vanter d'obtenir des résultats concrets; la consommation, la distribution et la production ne diminuant nullement malgré l'augmentation des mesures visant à l'enrayer.

Cette guerre à la drogue est inefficace; elle amplifie les effets négatifs du cannabis au Québec, spécialement envers les jeunes en milieu scolaire. Afin de mettre fin à cette hécatombe sociale, il faut que l'Assemblée nationale du Québec s'attaque à cette question dès maintenant.

Le Québec n’a pas les moyens de renoncer aux sites d’injections supervisées

NDLR: Nous retransmettons ci-dessous un communiqué du GRIP Montréal, faisant suite à l'annonce du nouveau ministre de la Santé et des Services sociaux du Québec, M. Yves Bolduc, de ne pas donner suite au projet de centre d'injection supervisée à Montréal.

Visiblement, M. Bolduc vient d'être parachuté dans un dossier qu'il ne connaît pas, et il est dommage que sa voix s'ajoute à celle des agitateurs d'épouvantails de l'ADQ et du parti Conservateur fédéral, qui érigent leurs lubies idéologiques en vérités.

Qu'on se le dise: Les centres d'injection supervisée sauvent des vies, réduisent la transmission du SIDA et font épargner de grosses sommes au réseau de santé public partout où ils ont été implantés, notamment à Vancouver, en Suisse et en Angleterre. C'est la criminalisation de la drogue qui est le réel problème.

Cannabis : la responsabilité d'informer

Le 26, 27 et 28 octobre dernier, La Presse publiait une série d'articles sur le « fléau » de la drogue dans les écoles. Sous prétexte de tracer un portrait du dit « fléau », les journalistes Catherine Handfeild, Émilie Côté et Ariane Lacoursière accumulaient les cas extrêmes et douteux pour servir leur propos, contrevenant ainsi aux règles fondamentales de la responsabilité de la presse, telles que définies par le Conseil de presse du Québec, qui condamne le sensationnalisme.

Le chef et l'agent officiel du Bloc Pot frôlent la mort

Hugô St-Onge est relégué aux travaux légers

Tout le monde au Québec a vu le message télévisé de la SAAQ, à l'effet qu' « un accident, ça frappe... ça frappe beaucoup de monde », et reproduisant une collision latérale fatale pour le conducteur du véhicule heurté.

Il n'est pas certain que ce message ait été pleinement compris de la population, puisque le chef du Bloc Pot, M. Hugô St-Onge, l'agent officiel du parti David Fiset ainsi que deux candidats* sont passés à quelques centimètres d'être tués, ou à tout le moins gravement blessés, par un chauffard ayant grillé un feu rouge au coin de la rue Bourbonnière et du boulevard Rosemont, à Montréal, le vendredi 8 mars dernier.